Le sens donné aux objets
L’essentiel de l’aide que je te propose consiste à t’accompagner pour mieux comprendre ce qui fait que tu as de la difficulté à te départir de certaines choses. Ensemble, on va identifier les pensées qui entretiennent l’attachement aux objets ainsi que les déclencheurs qui t’amènent à acquérir plus de choses que ce dont tu as réellement besoin.
Les mythes
Le premier mythe à déconstruire, c’est que les personnes qui vivent dans un logement encombré sont simplement désorganisées ou brouillonnes. En réalité, on observe souvent un niveau élevé de perfectionnisme chez cette population. La peur de ne pas prendre la bonne décision peut empêcher de se départir d’objets, ce qui contribue à l’encombrement. C’est contre-intuitif, mais c’est bien réel!
L’organisation
On va regarder ensemble comment te créer des repères et des routines de tri, de désencombrement et de ménage. On peut, par exemple, classer les objets en trois catégories : à garder, à donner ou à jeter.
Bien souvent, des objets qui valent moins de 2 $ finissent par causer plus de stress que de bien-être. Quinze minutes de désencombrement par jour, de façon régulière, auront généralement plus d’impact à long terme qu’un grand blitz occasionnel.
On va aussi voir comment organiser tes choses pour que tu puisses les retrouver plus facilement lorsque tu en as besoin.
Les déclencheurs d’acquisition
Quels sont tes déclencheurs qui t’amènent à acheter plus que ce dont tu as vraiment besoin? Dollarama, Marketplace, les marchés aux puces, les ventes de garage, les boutiques de vêtements, les cadeaux que des proches te donnent et que tu n’oses pas refuser?
Aide physique au besoin
Lorsque tu seras rendu à désencombrer et que tu sentiras que tu n’y arriveras pas seul(e), je peux t’aider concrètement à le faire.
La même chose s’applique si tu souhaites t’exposer à certains déclencheurs d’acquisition et que tu aimerais avoir quelqu’un de confiance pour agir comme contrôle externe. Par exemple, pour t’assurer de repartir du Dollarama avec seulement la spatule dont tu avais besoin!
On ne vise pas à faire une vitrine IKEA
Si une pression extérieure est présente (DPJ, service incendie, menace d’expulsion, etc.), je te propose qu’on cible ensemble les changements minimaux nécessaires pour répondre aux exigences demandées et te permettre de vivre plus sereinement.
Motivation intrinsèque
Le scénario idéal est évidemment celui où tu décides de passer à l’action pour toi-même, sans pression extérieure.
Par exemple, peut-être que tu as l’impression de ne jamais réussir à avoir un logement à la hauteur de tes attentes, au point où tu évites d’inviter ta famille ou tes amis chez toi.
Conditions associées
Les personnes qui ont tendance à accumuler des objets vivent souvent aussi avec d’autres difficultés, comme le TDAH, l’anxiété ou la dépression. Le traitement de ces conditions ne suffit généralement pas, à lui seul, à diminuer l’attachement aux objets. Toutefois, il peut être nécessaire pour retrouver un équilibre qui facilite le désencombrement.
Les événements de vie
Les personnes qui accumulent beaucoup de possessions ont souvent vécu plusieurs événements de vie difficiles ou traumatiques.
D’ailleurs, as-tu déjà vérifié si tu étais admissible à l’IVAC? Certaines expériences vécues pourraient te donner accès à des services ou à du soutien supplémentaire.
En attendant
Si tu veux déjà passer à l’action, je te suggère le livre Entre monts et merveilles : comment reconnaître et surmonter l’accumulation compulsive. C’est un guide d’autosoins conçu pour aider les personnes qui vivent avec des difficultés d’accumulation à désencombrer leur logement, une étape à la fois.
Mandats IVAC et CNESST acceptés. Reçus d’assurance en naturopathie disponibles.